Quels modèles de voitures essence seront interdits à la circulation en 2035

2035 n’est pas un mirage lointain : c’est demain, et la route qui s’annonce pour la voiture essence ressemble à une voie de garage. Pression écologique, lois de plus en plus strictes, et inversion des tendances dans les showrooms : l’industrie automobile se prépare à une révolution. Petites citadines comme gros SUV, tous les modèles thermiques voient leur horizon se rétrécir, poussant consommateurs et constructeurs à changer de braquet.

Face à cette bascule inédite, les marques n’ont plus d’autre choix que de revoir entièrement leur gamme. L’objectif : coller aux nouveaux cadres légaux et, pour les automobilistes, apprivoiser des alternatives plus propres. L’électrique, l’hybride et d’autres technologies deviennent la nouvelle norme, sur fond de mutation accélérée du marché.

Les objectifs de l’interdiction des voitures essence en 2035

La décision de bannir les véhicules à essence en 2035 fait partie d’une vaste stratégie climatique. Elle s’attaque de front à plusieurs enjeux : freiner la hausse des émissions de CO2, améliorer l’air que l’on respire et pousser tout un secteur à innover plus vite.

Réduction des émissions de CO2

Dans le paysage des transports, la voiture essence pèse lourd sur la balance carbone. Les gouvernements espèrent ainsi tenir le cap fixé par l’Accord de Paris : limiter le réchauffement sous la barre des 2°C. Chaque véhicule thermique de moins, c’est un pas de plus pour contenir la hausse des températures.

Diminution de la pollution atmosphérique

CO2, oxydes d’azote, particules fines : la liste des polluants issus des moteurs essence est longue et leurs effets, bien documentés. Respirer dans une grande ville, c’est souvent s’exposer à des risques accrus pour la santé. Supprimer ces véhicules, c’est miser sur un air plus sain, en particulier en zone urbaine.

Encouragement à l’innovation technologique

Ce virage impose aux constructeurs de se réinventer. Il ne s’agit plus d’améliorer l’existant mais de changer de paradigme : moteurs électriques, piles à hydrogène, nouvelles formes de mobilité. Les budgets R&D explosent, la bataille de l’innovation est lancée.

Ces trois axes structurent les ambitions de l’interdiction :

  • Réduction des émissions de CO2 : tenir les engagements de l’Accord de Paris
  • Diminution de la pollution atmosphérique : limiter les NOx et particules fines
  • Encouragement à l’innovation technologique : accélérer le développement de solutions alternatives

La promesse : un environnement plus préservé et une qualité de vie rehaussée pour les générations qui arrivent.

Les modèles de voitures essence concernés par l’interdiction

Le texte qui actera la fin de la circulation des voitures essence en 2035 ne fera pas de distinction : tous les segments sont concernés. Qu’il s’agisse des petites urbaines, des berlines statutaires, des SUV à la mode ou des sportives emblématiques, la page va se tourner pour les moteurs thermiques traditionnels.

Les petites citadines

Les modèles compacts comme la Renault Clio ou la Peugeot 208, reines du bitume urbain, ne pourront plus circuler sous leur forme essence. Leur transformation passera par l’électrification ou la version hybride rechargeable.

Les berlines de luxe

Les BMW Série 3 et Mercedes Classe C, symboles de confort et de puissance, doivent aussi préparer leur mutation. Pour continuer d’exister, ces modèles devront adopter des motorisations alternatives, loin des blocs essence à forte consommation.

Les SUV

Les SUV, à l’image du Nissan Qashqai ou du Volkswagen Tiguan, ne seront pas épargnés. Leur popularité, combinée à leur impact écologique, les place au cœur de la mesure : impossible de les laisser circuler en version essence après 2035.

Les voitures de sport

Même les sportives, comme la Porsche 911 ou la Ford Mustang, devront revoir leur copie. Performance et plaisir de conduite devront désormais rimer avec motorisation propre.

Voici quelques exemples de modèles qui tirent leur révérence sous leur forme essence :

  • Renault Clio, Peugeot 208 : citadines appréciées en ville
  • BMW Série 3, Mercedes Classe C : berlines haut de gamme
  • Nissan Qashqai, Volkswagen Tiguan : SUV familiaux
  • Porsche 911, Ford Mustang : sportives de légende

Ce virage s’inscrit dans une logique de transition énergétique : tourner la page du thermique au profit de solutions moins polluantes.

Les alternatives aux voitures essence après 2035

Le bannissement des moteurs essence laisse la place à une nouvelle génération de solutions pour se déplacer. Les options se multiplient, chacune répondant à des attentes différentes en matière de mobilité, d’autonomie ou de respect de l’environnement.

Les voitures électriques

Premiers de cordée, les modèles électriques séduisent par leur absence d’émissions directes et un coût d’entretien revu à la baisse. La Tesla Model 3 et la Nissan Leaf, par exemple, sont devenues des références sur ce créneau.

Les hybrides rechargeables

L’hybride rechargeable, qui marie moteur thermique et électrique, rassure ceux qui redoutent encore les limites de l’électrique pur. La BMW Série 3 hybride ou la Toyota Prius Plug-in illustrent parfaitement cette passerelle technologique.

Les véhicules à hydrogène

Autre alternative : les véhicules fonctionnant à l’hydrogène, où l’électricité naît de la réaction entre hydrogène et oxygène. La Hyundai Nexo et la Toyota Mirai commencent à se faire une place sur ce marché prometteur, avec pour seul rejet de la vapeur d’eau.

Les transports en commun et la mobilité partagée

Au-delà des véhicules individuels, les transports collectifs et les solutions de mobilité partagée gagnent du terrain. Covoiturage, autopartage : ces formules, portées par des plateformes comme BlaBlaCar ou Autolib’, contribuent à alléger la circulation et à optimiser les ressources.

Pour résumer ces possibilités, on retrouve :

  • Tesla Model 3, Nissan Leaf : véhicules 100 % électriques
  • BMW Série 3 hybride, Toyota Prius Plug-in : hybrides rechargeables
  • Hyundai Nexo, Toyota Mirai : modèles à hydrogène
  • BlaBlaCar, Autolib’ : alternatives de mobilité partagée

voiture essence

Les implications pour les propriétaires et les constructeurs

Pour celles et ceux qui possèdent une voiture essence, la perspective de 2035 implique des choix : anticiper la revente pour éviter la décote, guetter les offres de reprise attractives, ou profiter des aides pour passer à l’électrique ou à l’hybride. Les dispositifs d’accompagnement des pouvoirs publics et des marques n’ont jamais été aussi nombreux.

Côté constructeurs, c’est un bouleversement industriel. Prendre le virage électrique exige des investissements massifs en recherche, développement et adaptation des chaînes de production. Des groupes comme Volkswagen ou Renault ne cachent plus leur ambition : électrifier l’ensemble de leur catalogue.

Les défis technologiques et économiques

La mutation ne se fait pas sans obstacles. Produire des batteries en quantité, sécuriser l’approvisionnement en lithium et cobalt, gérer l’impact environnemental de ces nouvelles filières : autant de défis à relever. Les chaînes logistiques et industrielles doivent suivre le rythme imposé par la demande.

Les politiques publiques en soutien

Le rôle des pouvoirs publics s’avère déterminant. Subventions, crédits d’impôt, incitations à la conversion, développement des bornes de recharge : les initiatives se multiplient pour accompagner la transition et rendre ces nouvelles technologies accessibles à tous.

La transformation touche chaque acteur : propriétaires, industriels, collectivités. S’adapter, surveiller les évolutions du marché et profiter des aides, voilà le nouveau réflexe à adopter.

  • Revente anticipée des voitures essence avant 2035
  • Investissements accrus en recherche et développement chez les constructeurs
  • Dispositifs financiers pour l’achat de véhicules plus propres
  • Réseaux de recharge en expansion rapide

2035 ne sera pas le point final de la mobilité, mais bien le début d’un récit inédit, où chaque choix automobile résonnera comme une pièce du puzzle climatique. Reste à savoir qui accélérera le plus vite pour ne pas rester sur le bas-côté.

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